Julie Admin
Nombre de messages: 10 Date d'inscription: 18/08/2008
 | Sujet: Et c'est tes rats... Dim 24 Aoû - 16:51 | |
| Il y a de cela quelques années, ma future-colocataire était bénévole à la maison des enfants de Montréal. À sa demande je suis allé donner un coup de main ponctuel un jour. À la fin de la journée, j'ai rencontré "lerat". Un énorme rat obèse hodded beige et blanc qu'un enfant avait ramené à la maison parce qu'il ne pouvait le garder chez lui.
HOrs nous étions à la mi-juin et la maison allait fermer ses portes pour l'été. Les diverses bénévoles qui s’étaient accomodéé du rongeur pour plaire aux enfants n'en voulaient absolument pas chez elles ! Mais personne n'allait venir dans cette maison de tout l'été... Alors voyant que j'avais le rat en main, on m’a demandé si j'accepterais de l'hébergé pour l'été...
Malgré ma mère qui ne voulait pas de rat dans la maison, j'ai accepté. Et je suis rentrée à la maison avec la bête dans sa minuscule cage à peine cahcé dans mes bras. "Ce n'est que pour quelques semaines... Il retournera d’où il vient avant même que j'ai déménagé dans mon appart..."
Curieuse elle s’est approché. Et ce fut le coup de foudre. En 5 Minutes madame "pas-de-rat-dans-cette-maison-tant-que-j'y-vivrai" avait sorti la boule de poils de sa cage. 10 minutes plus tard, la-dite boule de poils dormait béatement dans ses bras et s’était vu rebaptisée du nom de Charlie. Vint alors la pĥrase qui ne m’a pas vraiment surprise : « Julie, appelle-les et demande-leur s’ils veulent le récupérer. »
Les gens de la maison des Enfants étaient trop heureux de savoir que le rat ne reviendrait pas et Charlie est entré dans ma vie. Je l’ai mis à la diète, mais malheureusement l’obésité et le manque d’exercice dans une cage trop petite avaient déjà fait leurs ravage. Deux ans plus tard il décédait de problèmes cardiaques.
J’ai tenu quelques jours. Mais en moins de deux semaines j’avais adopté Chanson. Chanson n’a pas vécu un an. Il a développé une horrible tumeur sur le dos. Elle grandissait à chaque jours à vue d’œil et devenait lentement purulente. Il ne semblait pas souffrir, mais dès qu’il a donné des signes de malaise, je me suis finalement décidée à le faire euthanasier. Et là je me suis dit que je ne voulais plus de rat. Les voir souffrir ainsi et mourir était trop pénible.
Quand Pierre m’a proposé de démarrer un élevage j’ai bien vite accepté. C’était une occasion en or d’assurer des rats non-cosanguins et de qualité. Depuis le début, je ne regrette pas une seule seconde. Et les rats me rendent bien le temps et l’affection investis pour eux. |
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